La vengeance de Voldemort

 

Chapitre 4 : Petit entraînement

 

Les jumeaux, Bill, Charlie (qui avait acceptés la proposition de leur frère), Ron et Harry, réunis dans la cuisine, tentait de convaincre Mrs Weasley de les laisser aller au terrain.

 

            “- On peut y aller, si tout le monde y va ?, insista Charlie, impatient de faire du Quidditch.

 

             - Molly, laisse les y aller ! Ils ne risquent rien ici ! intervint Mr Weasley, reposant son exemplaire de la Gazette du Sorcier, un journal réputé chez les sorciers, où, contrairement aux journaux Moldus, les photos étaient animées. En plus, ils sont suffisamment nombreux ! Et puis, il faut bien qu’ils s’amusent un peu ! Surtout Harry, qui n’a pas dû avoir trop l’occasion de s’amuser chez ces Moldus !

 

             - D’accord ! Mais pas ces deux-là ! accepta Mrs Weasley, désignant les jumeaux.

 

             - Ce n’est pas en les interdisant de tout qu’ils se calmeront ! Au contraire, ils ont besoins de se défouler ! observa Mr Weasley. Prend Charlie, par exemple. Avant de jouer au Quidditch, il était intenable et, depuis qu’il à commencer à se dépenser, lors des matchs, à avoir d’autres idées en tête, il s’est calmé !

 

             - Ah bon ? s’étonna, innocemment, Charlie.

 

             - Bon, d’accord ! Ils peuvent y aller ! marmonna Mrs Weasley. J’espère que tu sais ce que tu fais, Arthur !

 

             - Génial ! s’enthousiasma Fred. Harry, tu me laissera monter ton Éclair de Feu ?

 

             - Bien sûr !

 

             - Eh, on pourrai faire... ! commença Georges.

 

             - Non, vous n’allez rien faire, à part jouer au Quidditch ! répliqua sa mère.

 

             - Bon, on va chercher Ginny et sa copine. En tout cas, on jouera sans batteurs, ni Cognard, ils sont trop incontrôlables !

 

             - Oh, non ! râla Georges.

 

             - Allez, gros râleur, dis-toi que, avec un peu de chance, tu pourra reprendre ta batte, à Poudlard, cette année, pour mettre la raclée aux Serpentard !” le raisonna Fred, en sortant de la cuisine.

 

            Arrivés dans le jardin, ils aperçurent, près de la haie, deux adolescentes. L’une rousse, Ginny, la cadette de la famille, et l’autre blonde, qui devait être son amie.

 

             - Léa, Ginny ! Vous venez avec nous au terrain ? leur proposa Bill.

 

             - Ouais, ça me permettra d’essayer le Quidditch ! accepta Léa.

 

             - Dépêchez-vous !” les pressa Georges.

 

            Une demi-heure plus tard, arrivés au terrain, ils déposèrent leurs balais par terre, tandis que Bill ouvrait une grande boîte, découvrant quatre balles. Deux d’entre elles, noires et de bonnes tailles, s’agitant et essayant de sortir, nommées Cognards, avaient pour rôle de désarçonner les joueurs. Les batteurs, munie de batte un peu plus courte que celles de base-ball, doivent frapper les Cognards, afin de les renvoyer vers les joueurs adverses. Une autre balle, le Souafle, plus grosses que les Cognards, de couleur rouge, est la balle que les poursuiveurs se passent en essayant de marquer dans les buts adverses, trois anneaux dorés, que protègent le gardien. La dernière, de la taille d’une noix et dorée, le Vif d’or, est la plus importante du jeu. Sa capture met fin au jeu et rapporte 150 points à l’équipe qui l’a eu, par l’intermédiaire de son attrapeur. Une équipe de Quidditch, est composée de sept joueurs, montée sur des balais : un gardien, un attrapeur, deux batteurs et trois poursuiveurs.

 

            “- Bon, comme on n’est que huit, on devra se contenter de deux poursuiveurs, le gardien et l’attrapeur, par équipe ! résuma Charlie.

 

             - Ouais ! On fait les équipes, maintenant ! s’exclama Fred.

 

             -  Bon, comme on a deux attrapeurs, Harry et Charlie, ils seront les capitaines de chaque équipe, décida Bill. Harry, comme tu es le plus jeune, tu commence !

 

             - D’accord ! Ron !

 

             - Fred ! lança aussitôt Charlie.

 

             - Georges !

 

             - Bon, moi, je prend Bill !

 

             - Ginny ! décida Harry.

 

             - Léa ! Bon, on peut commencer !

 

             - Attendez ! Il faut d’abord lâcher le Souafle et le Vif d’or ! intervint Fred.

 

             - C’est bon ! On commence ! cria Bill, après avoir sortit les deux balles.

 

             - Mais, c’est pas du jeu ! On a un désavantage face à Harry ! râla Fred, déjà à son poste de gardien, à l’autre bout du terrain, tandis que Georges prenait l’autre but.

 

             - Peu importe ! On y va ! lança Bill, donnant le signal de départ., Harry, sur son Éclair de Feu, pris rapidement de l’altitude, cherchant l’éclat doré du Vif d’or, imité, un peu plus bas, par Charlie, tandis que Ron et Ginny luttait contre Bill et Léa pour avoir le Souafle. Ron parvint finalement à l’attraper et, suivit de sa sœur, fonça vers le but de Fred, contourna Bill, évita Fred et marqua un but !

 

            “- Ouais ! Génial Ron ! cria Georges, depuis ses buts.

 

             - C’est pas encore finit ! railla Fred. Attend que Charlie ou Harry attrape le Vif !”

 

            Justement, les deux concernés continuaient à chercher la petite balle

 

            S’apercevant que Charlie le suivait de près, il feint une certaine concentration et piqua vers le sol, comme s’il avait vu le Vif. Charlie, l’ayant d’abord crû, piqua à sa suite, avant de remonter, reconnaissant la Feinte de Wronski.

 

            “Bien essayé, Harry ! lui lança-t-il. Tu as faillit m’avoir.”

 

            Soudain, Harry remonta en chandelle et attrapa quelque chose.

 

            “- Quoi ? T’as le Vif d’or ? J’l’avais même pas vu ! s’exclama Charlie, alors que Georges, Ron et Ginny, le félicitaient. Comment t’as fait ça ?

 

             - Ben, au début, je ne l’avais pas vu mais, une fois près du sol, j’ai aperçut, l’éclat doré du Vif d’or !

 

             - Pas mal ! admit Charlie.

 

             - Dites ! Faudrait penser à rentrer ! intervint Ginny. Il commence à être tard et j’ai promis à maman de l’aider à la cuisine !

 

             - Ouais, tu as raison ! approuva Fred, ayant mis pied à terre, rangeant le Souafle et le Vif d’or dans la boîte. Harry, tu es au top là ! Cette année, si elle se joue, la coupe de Quidditch reviendra à Gryffondor ! Si tu sors la Feinte de Wronski à Malefoy, il va se faire avoir, idiot comme il est !

 

             - Ca c’est sûr ! Même Charlie a marché ! renchérit Ron.

 

             - A votre avis, Perce à réussit à enlever ses peintures de guerres ? plaisanta Bill.

 

             - Ca m’étonnerai ! Pas tout de suite, en tout cas ! C’est de la peinture longue durée ! Elle sera partie d’ici ce soir ! lança Georges.

 

             - Qu’est-ce que c’était au fait ? demanda Ginny.

 

             - Oh, un simple encrier truqué ! Mais on vous dira pas comment il marche ! ”

 

 

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